mardi, juillet 5, 2022

DOUALA: LE COUP DE LA VIE EN HAUSSE

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Des conversations entre femmes qui  reviennent du marché ou en train de papauper , des querelles conjugales sans cesse au sujet de la ration alimentaire quotidienne   ou hebdomadaire en augmentation alors que le train de vie regresse. Des commercants  qui ne trouvent plus preneurs , leurs produits ont du mal à s’écouler dû à la hausse des prix sur le marché ce qui réduit considérablement le taux de frequentation  au  pouvoir  d’action  précaire  au file du temps. Voilà un tableau parcelaire du malaise social des ménages au Cameroun. Une petite incursion au marché  de la cite-sic de Douala Bassa dans le 5e arrondissement au Cameroun nous permet de prendre le pouls.[spacer height=”30px”]     Notre petite enquete débute par un état des  lieux question de faire un répérage spacio-temporel  de cet espace marchand en plein Coeur de la ville de Douala. Après un tour complet, pris d’un creu  dans le ventre. Je décidai de prendre mon petit dejeuné chez Josiane et Nadine deux  vendeuses de beignets réputées  dans le coin. Un prétexte pour glaner deux ou trois informations . Après le service , je commencai mon investigation. D’entrée de jeu pour elles, les denrées de premières necessities et certains produits vivriers sont en hausse drastique. Ce qui a un incident direct sur le panier de la menagerie. Le sac de riz “brisure” ordinairement coutait  10 500 frs CFA est passé à 12 500 frs CFA soit une hausse de 2000 frs CFA. Le sac de farine de blé, matière première pour les beignets lui est passé 16 500 frs CFA à 17 500 frs CFA pour un gap de 1000 frs CFA. Le sucre quant à lui aussi subit une cure de jouvance de 2000 passant de 30 à 32 000 frs CFA. Que dire de l’huile végétale ? Du Savon , de la banane  ( trois doigt à 100) et du haricot  ou la boite coute 200 au lieu de 150 comme d’habitude.[spacer height=”20px”] [spacer height=”20px”]Pour Josiane c’est un peu excessif car joinder les deux bouts relève d’un exploit , du jonglage. Pour ce, meme les volumes des beignets a subit une cure d’amincissement  comme s’ils faisaient une grève de la faim.  Le comble c’est qu’il est impossible de manger de la viande, produit intouchable voir très cher. Lorsque l’on pose la question à Josiane du pourquoi de cette hausse des prix. Sans hesiter ell edit que cela est dû à la crise Anglophone car les produits ne proviennnent plus de labàs. L’une des pricipales zone d’approvisionnement de la ville de Douala.  Pour une famille de 5 personnes , les ménages doivent débourser un minimum de 5000 frs CFA par jour pour une ration journalière. En suite cela depend de ce que la famille va consommer retorque Nadine . On est obligé de manger du poisson “maquereau” bon marché de 2500, 3 gros maniocs à 1000, la tomate de 500 , un demi-litre d’huile végétale , les condiments de 300 et une pièce pour le Moulin à écraser. Après cette collecte, nous décidons de repartir  de vérifier ses informations. Premier escale les poissoniers. Ici les nettoyeurs sont des donneurs d’alerte aux revendeuses sur la qualité du produit et la sensibilisation sur la manière dont ces produits devraient être consommés. Fabien, l’un d’entre eux nous dit que le poisson est en baisse par rapport au debut de l’année. Les clients rafolent du maquereau et de la carpe.[spacer height=”20px”] [spacer height=”20px”]Nous décidons  de nous arrêter chez Daniel le vendeur de ‘’Ikok’’ une plante commercialisée . Pour lui aussi le marché est ‘’dur’’ les denrées se font rares. Les viullageois des zones environnantes de la ville de Douala livrent sur commande. Le filet de maniocs de 7000 frs  CFA il y a quelques  mois a double voir triple. Le paquet de” Ikok” de 600 à 700 passe les hauteurs de 1000 à 1500 et l’assiète revient  donc à 300 au lieu de 200 frs CFA. Un probleme  pour les revendeurs qui doivent en derrier ressort faire face aux clients  pas toujours contents de débourser  un plus pour satisfaire leur famille. ‘’ le marché est dur , on fait comme on peu pour survivre “ martèle Daniel comme pour ce faire entendre  deplus belle.  Les familles sont alors obligées  d’adopter le sauve-conduit d’un repas par jour. On parle trivialement de “mort subite’’. Grave enecore meme les feuilles de maniocs qui coutaient jadis 100 frs le paquet a flambé de 250 frs CFA en temps normal. Mais de 400 à 500 en cas de pénurie.[spacer height=”30px”] Luc BIGA/UP AFRICA TV/DOUALA
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