samedi, mai 21, 2022

L’autisme, une réalité mal comprise des Africains

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La Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme est prévue le 2 avril. Ce rendez-vous vise à mieux informer sur les réalités de ce trouble du développement. Contrairement aux idées reçues, l’autisme n’est pas une maladie mentale, mais une déficience. De même, on ne peut pas déceler l’autisme à travers une échographie comme c’est le cas pour la trisomie. L’autisme désigne, en réalité, l’un des «Troubles Envahissants du Développement» communément appelés TED. Ce symptôme ne se guérit pas. Néanmoins, plus la prise en charge est rapide, plus les troubles du comportement peuvent diminuer. Une étude d’Opinion Way de 2012 révèle qu’un médecin sur trois ne sait pas diagnostiquer l’autisme. De même, un médecin sur quatre assimile encore le handicap à une psychose, alors qu’elle est définit par la Haute autorité de santé comme un trouble neuro-développemental. Si la méconnaissance perdure en France, dans certaines régions d’Afrique, l’autisme est considéré comme une maladie liée au surnaturel, à l’ensorcellement, et les personnes atteintes se retrouvent dans des situations d’exclusion, voire en danger.[spacer height=”7px”] Syndrome jugé mystique ; D’après l’OMS, des dizaines de millions de personnes sont atteintes d’autisme en Afrique. Une majorité de pays sur le continent n’ont pas de structures adaptées pour traiter le syndrome et la population n’est pas assez informée sur les soins. L’autisme touche 4 fois plus de garçons que de filles.[spacer height=”5px”]   Une forme particulière de trouble envahissant du développement est constituée par le syndrome d’Asperger, qui est proche de l’autisme de haut niveau, mais avec une absence de retard de langage. A ce jour, il n’a pas été trouvé de cause unique à l’autisme et il est probable que plusieurs causes différentes peuvent entraîner le développement des signes de l’autisme.[spacer height=”5px”]   Les recherches actuelles suggèrent fortement qu’il existe des bases neurologiques et génétiques. L’idée selon laquelle l’autisme trouverait son origine dans des troubles de la relation parent-enfant doit être maintenant totalement abandonnée ; Le risque d’apparition de l’autisme ne dépend pas du niveau social ou éducatif de la famille ni de l’origine ethnique.  Il n’y a pas à ce jour de traitement capable de guérir l’autisme, et il est très difficile de ne pas se perdre devant la multiplicité des modes de prises en charge proposées pour répondre aux difficultés des personnes autistes. Actuellement, seul un article a montré de manière validée une supériorité d’une modalité de traitement par rapport à une autre dans la prise en charge des personnes autistes. La prise en charge doit être suffisamment intensive. Elle doit être individualisée, c’est-à-dire adaptée aux particularités de chaque personne et régulièrement réévaluée en fonction de l’évolution.[spacer height=”5px”] Au Cameroun, des associations émergent et travaillent chacune à faire évoluer les choses. Chantal Biya, première dame du pays, et plusieurs ministres travaillent côte à côte pour la prévention et le suivi. Le nombre d’enfants autistes au Cameroun est estimé à 100.000, selon le professeur Paul Koki Ndombo, directeur du Centre mère et enfant de la Fondation Chantal-Biya.[spacer height=”30px”]   Charles Stéphane Ntolla/UP AFRICA TV/DOUALA[spacer height=”8px”]

Source : www.oms.com

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